Revue « La salida » France

Je crois que les compositions créées de cette manière peuvent être interprétés par l’imagination, notre capacité pour rêver. Dans cette CD, je trouve cette vision la danse, de la musique piazzolliana et post- piazzolliana, filiation légitime et illégitime des origines et continuer dans le temps de ce son urbain mutant.

Il est donc, « en dansant nous comptons à l’autre les rêves de l’âme », et pouvons ouvrir le coeur à un inconnu.  Dans le livret qui accompagne la CD Tentation Tango, je me suis trouvé avec cette proposition de Fasanini, quelque chose qui me fait penser qu’il n’est pas nécessairement une hérésie de danser la musique de Piazzolla. Toutefois, aujourd’hui, ils dansent souvent au rythme de leur musique. Piazzolla, à partir d’une provocation, paraît dire, parfois presqu’à des cris, que dans la grandeur et la particularité du tango le il ne composait pas de la musique pour danseurs.

Comme chaque fils légitime ou illégitime passe pour une origine et ensuite il prend de la vie propre.

Le lien avec Piazzolla est transparence, d’un sujet à un autre, dans la ponctuation des phrases, dans les intentions, dans le clin d’oeil la musique classique ou la musique de chambre.

La formation ce qui est bandoneonista et compositeur Alejandro Fasanini on appelle « les fils illégitimes d’Astor, » je m’assieds touché dire que, en respectant son nom, ils sont en même temps illégitimes comme légitimes.

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